ArtExpos

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La peinture en Europe autour de 1900    

Le paysage  

Musée d’Orsay, Paris
Un nouvel accrochage en salle 69

Depuis le 15 avril, le Musée d’Orsay réorganise son accrochage permanent dans sa salle 69. Conçu pour mieux valoriser les collections de peinture étrangère du musée d’Orsay, ce parcours s’organise autour de deux grands thèmes, le paysage et la figure.

Vue de Capolago, Giovanni Giacometti, huile sur toile, vers 1907
La pointe d’Andey, vallée de l’Arve (Haute Savoie), dit anciennement La Schynige Platte (Suisse, Alpes bernoises), Eugène Jansson, huile sur toile, 1909
Nuit d’été à Aasgaarstrand, Edvard Munch, huile sur toile, 1904
Logement prolétaire, Eugène Jansson, huile sur toile, 1898
Eglise des Hurlus en ruine, Félix Vallotton, huile sur toile, 1917
Paysage à Hyvinkää, Finlande, Helena Schjerfbeck, huile sur toile, 1914
Verdun, Félix Vallotton, huile sur toile, 1917
Vague II, August Strindberg, huile sur toile, entre 1900 et 1901
Les cheminées, Frantisek Kupka, huile sur toile, 1906
Meules de foin III, Piet Mondrian, huile sur toile, vers 1908
Les Glaciers, mer de Kara, Alexander Alekseyevich Borisov, huile sur toile, 1906
(détail de la touche)
Flaques dans la neige, Oskar Bergman, huile sur toile, 1904 (nouvelle acquisition)
(détail de la touche)
Paysage de Neige dit aussi Le Grand hiver, Cuno Amiet, huile sur toile, 1904
Les Courlis, Bruno Liljefors, huile sur toile, 1913

En conclusion, la présentation du paysage européen autour de 1900 au Musée d’Orsay souligne la richesse de ses collections étrangères en proposant une approche à la fois sensible et comparative.

Elle met en lumière l’évolution de la représentation de la nature, envisagée comme un reflet de l’âme, jusqu’à l’émergence d’une esthétique plus décorative et proche de l’abstraction. Le format resserré de la salle 69 s’inscrit dans une démarche de réorganisation des collections permanentes.

Ce choix apporte une respiration au sein du parcours du musée, même si la superficie limitée de l’espace restreint la confrontation des œuvres.

Ce choix apporte une respiration au sein du parcours du musée, même si la superficie limitée de l’espace restreint la confrontation des œuvres.